se torsent les paupières
-ne plus regarder qu'une nuit bavarde-
à l'essorage des vieilles larmes
dans mon regard ridé toujours l'œuf d'un nouvel étonnement
je ne désespère pas devenir l'enfant
ou alors un nuage
ou encore le vent
je serre les yeux sur mes anamorphoses
et se diluent en moi les sens à leur osmose