poematique expiraTOIre
voici la nuit encore profonde et mes yeux grands ouverts.- me penses-tu si fort que cela m'éveille?-
j'y songe, crois-moi ,à ta visite. voilà pourquoi il y a des jours je suis comme nostalgique de ce que je n'ai jamais eu. que ça m'enveloppe, une seconde peau dans laquelle je me fous en rêve, une palpitation essentielle. et tout le temps qui passe me semble se tenir entre la vie et l'amour, à tricher d'exister.
mais je ne suis qu'un secret, un intrus en territoire ennemi, revêtu d'apparences et le temps se déroule avec l'âme bancale et le corps penaud.
il y a comme ça des amours qu'on va cuellir dans la nuit et qui finissent par n'être que des pétales d'ombre sous les paupières