poematique expiraTOIre
tu la connais cette église brûlée jusqu'à la nef et qui a longtemps habité les prières du rêve. tu la connais, tu la sais. dedans des voeux comme des ballons s'en allant vers un tapis d'étoiles.
les cendres les cendres...
il a dû y avoir un feu d'enfer là-dedans pour que d'une seule allumette on arrive à voir toute la nuit disparaître. tu la connais,. elle, et tout ce qu'elle dit, un autre fluide, une autre rivière, ce toucher hiéroglyphique qui déclame la résonance. tout au bout, tout en haut, il lui reste un bruit un battant éternel sur le bronze des dieux.