poematique expiraTOIre
Chambre avec vue sur la terre. Explosion d’écume verte. La forêt le verger et même ces nids d’aiguilles de l’unique pin des environs. Je passe l’épuisette à moineaux…quelques insectes, à peine. La pêche à distance de soi d’au moins dix milles de patience et j’ai le rut matinal des éruptions de nerf. Énervée chiante à brûler les feux verts. Flamby obscènes qui lentement lentement virent enfin à l’automne. La nature - qui est de tomber tout de même , gravitation oblige-, prend un plaisir sadique à tourner au ralenti cette fin en ghoulish end. Perlouzes hémoglobines à la sauce forestière. J’aimerais voir du nu , du vide, de l’écorce noire, des vertiges blancs, maintenant , tout de suite, puisque de toutes les manières, c’est le but final.