tous les cailloux lancés font des flaques le champ du matin jonché de leurs miroirs je me penche sur ces trous d'entre les feuilles pour voir ma lune
et je tourne que monte au ciel le parapluie de ma jupe voit-on mon coeur cousu dans son milieu oeil du monde bordé de chutes et du sel de l'onde
le semeur égrène entre ses doigts la montagne qui nous sépare temps sans importance il sait les puits qu'il fait perforent la lumière et je bois et je fais