poematique expiraTOIre
Les deux ombres d’un seul baiser
Lèvres cousues de nuit dans le bel aquarium du songe
Elles se boivent d’une soif inextinguible
Entre sable des mers et une pluie de lapis-lazuli
Émulsion d’un désir rampant cosmique
Si loin que remontent les pointes de la langue
Si fort que grandissent l’obscur et les mille rhizomes de pupilles
Limpides silhouettes comme des pochoirs dans le cœur bleuté de mes veines
Amours de taches et d’encre