poematique expiraTOIre
parfois comme un songe
la chute lointaine qui palpite
je viens jusqu'à ton épaule
sourdre mon encre sur ton pied
nu
parfois comme un songe
j'ouvre ma veste femelle
de moires et de soie
pour vêtir ta peau d'homme qui se livre
nu
parfois comme un songe
je me vois univers
j'attrape tes étoiles sur mon cerceau de froid
constellations d'amant dessinant des histoires
et ce rire perdu qui a fait tant d'éclats
qu'il faut ouvrir les yeux
même sur les songes
nus