poematique expiraTOIre
Le bruit de la tondeuse, le parc entièrement rasé et cette sourdine en continu qui me rase pareil. grosse chute, je ne me ressaisis pas vraiment, ce vide au centre duquel le monde centripète, une grande absorption. un prodige journalier, plus je m’emplis plus je suis vide. le ciel est voilé, soleil introuvable derrière un voile blanc. ça fait un écho bizarroïde, comme une respiration sous la surface de la lumière. trouver du sens ? « droit haut » ou « droit bas ». les gens s’activent, je patiente. je suis une passagère toujours en transit. le presque rien dans le grand Nulle Part