poematique expiraTOIre
ainsi ce vieux mal d'estampe
quand le soir perd son carnet de bal
qu'il faut jeter ses pas sur des patères jaunes
bavant des ronds de jambe à des fils électriques
le salon est clos comme un parc sans chevaux
je scelle un vieux rêve
toute encre au tampon sur mon front éteint
et le coup des aiguilles sur le rappel des douleurs
il y a assez de cintres pour la défroque lamentable
d'une danse sans plis
et nue
si nue
je referme les lotus
et la lune