poematique expiraTOIre
garde à vous des orgues mâles
le ciel est au fixe
prêt à la drache
à la soudure frêle de l'horizon
ces nuées de résistance
mais qu'en est-il de la grande tristesse de la mer?
j'attends de la pluie un chant mécanique
le cliquetis de l'eau sur mes armures
cette Remington vieille qui taperait pour mémoire
le temps
le temps où je pleurais
sans jamais de juste raison ni d'ailleurs
et ce maintenant où il fait sec
si sec que mon coeur fait de la poussière chaque fois qu'on le secoue