la coupe noire coule et fond et les éponges saignent de la nuit le vin tache les bouches le goût de bitume d'un sarment repeint la langue
l'acier tranche sa part de lumière et de même cet éclat dans ton oeil
le soleil est un pain qui croustille et du doigt je suce tes ombres au tamis des mille miettes je parle la bouche pleine faire jaillir des queues de comète mots de trop débordement d'inutile le blanc monte