poematique expiraTOIre
j'entends comme une guerre qui bat tambour, des roulements, des pas, des vainqueurs des épaules bâtées, des charges au sang. et ces humains qui comme moi respirent court. la nuit nous tient le cou à terre échafaud de cauchemar auquel il faut échapper. j'ai lutté contre un ange noir et me lève sans victoire.
comme parfois le matin ressemble à une mort et comme respirer peut être un étrange travail dont je sors épuisée à perpette..