poematique expiraTOIre
tordre l'esbroufe, petit cul maillé de crâneries. quand ça tangue du bas on garde la tête haute. équilibrer la danse et les dépliés du vent. faut tenir l'honneur à la mentonnière, minimum requis. et je défile à la bourrasque comme un pilotis sous la mer
les torsades tristes montent jusqu'aux amygdales, pleine bouche le ras des flots, le sel, les terres noyées
atlante naine à porter fier et beau
les illusions aux épaulettes, je me fais une carrure d'ombre
l'écorce rescapée des déroutes intérieures