poematique expiraTOIre
La carlingue est bourrée d’envols et de départs pleines gueules et pleins ventres les orgasmes attachés et les sièges éjectables, une montée en fuselage de mots. À bord on matricule sa place au pays des allers-retours, les genoux joints, les mains aux menottes, la trouille de sauvetage et l’air de courte échelle.
c’est de l’acier qui brille, de l’oiseau riveté mazouté ivre mort, avec bâillon sur le mur du son. Si haut si vite. Le ciel fendu bave des fleurs blanches.
mais dans le hublot nu, j’écope les pétales