poematique expiraTOIre
où, la machine à blanchir le poème un peu de Javel pour bleuir les éclats quand va venir la neige? on annonce des rigueurs et des couvées calcaires un talc doux à poser sur mes cheveux. je m'attends donc à des restrictions de noir et des nuits sur le Cirque sans ombre. on soigne la sciure, l'arène est propre et de mon gradin, je décompte les réverbères ronds. une saison encore et des dompteurs et des juments, des funambules nus et loin derrière peut-être le clown sans couleurs. je ferme les yeux, je l'ai appris. en serrant fort ses paupières parfois apparaissent les Centaures, un arc et la flèche tendue sous la pulpe de Fomalhaut.