poematique expiraTOIre
respirer par les ouïes. il pleut. je serre l'éponge, j'essuie.
craies futiles, les pollens tombés d'une secousse de vent dessinent au sol un tattoo de lumière.
jolie pyrogravure de fleuriste, comme ça, droit sur la pierre de mon chemin. j'essaie de comprendre mais j'ai l'onde brouillée et l'intuition amidonnée. le ciel parle trop bas.
il pleut.. le jardin reprise ses trous avec de l'eau, uniforme surface, laqué miroir, je contemple ces jolis yeux de bouillon et quelques tiges parmi comme pour dire, tout pleut encore.