poematique expiraTOIre
j'ai mes lacs émiettés mon froid d'outre saison, il neige du flocon grand crû, une espèce velue d'anges en fuite. j'ouvre la bouche sur la soif. dedans ces éclats de gelure qui pétillent, apéro de vertige. tendre le cou longtemps à cueillir ainsi un étanchement quelconque. l'amour tombe de haut par briques et pipeau, je dévore l'ouate silencieuse, ces vauriens emplumés narguant mon nez et ma quête, amour est un voyou du pire, immense, me nourrissant de bris et de glace, au gré des semis. je dormirai encore à l'air