poematique expiraTOIre
amours d'amibes
tenir par l'aiguille le chas du temps. un trou après l'autre dans le tissu et cette couture à la frange de me perdre et me défaire. je ne tiens qu'à un fil , un peu de bizarre au coude de la rue, qui fait que ..pourquoi pas, mystère assurément. habillée de ce voile qui se lèverait sur des perspectives impossibles et finirait par me donner le goût de poursuivre. vie. juste ce qu'il faut pour tirer encore pelote et débobiner le temps avant un point final.
tenace, assez désespérément tenace.