poematique expiraTOIre
Il coule du vent dans les herbes, de grands drapés de fleuve, froid argent des cascades. Je glisse ma peau à sécher avec les chaussettes sur le radiateur. Je feutre parmi les laines et les tricots troués.
Il y a toujours un voyage d’avance dans les poèmes de souliers.
On m’a annoncé un avenir fluide avec des talonnières remaillées. Je mets pour l’instant mes débattues à fondre, impassible non passante, fixant le souffle remontant la colline avec mes saumons de pâturages