poematique expiraTOIre
décomposer les dimanches, couches de temps entrelardées . coton filandreux que je sépare avec les ongles le monde se résume à un banc où poser la cosse de la lune ou alors un carreau écossais pour le pique-nique. le temps finit toujours par gagner avec ses débuts de soirée sans dentelle.ce soleil et partout des ombres poussées entre mon coeur. je bronze à l'envers. je déteins. de la peau mélanine jusqu'à l'âme. je déteins, des heures sans chapeau, des huiles chaudes qui font briller mes somnolences. je ne pense pas, je ne réfléchis plus. j'absorbe l'ennui, comme un soda zéro, et mon devenir fétu, mon devenir feuille au courant. je laisse passer. qu'y a-t-il à faire d'autre?