poematique expiraTOIre
je lève mon corps à la santé des gouttes, un ruisseau qui naîtra toujours par hasard. tu dis parfois que c'est sans raison. j'en ai perdu la mienne à force de lever au coude, d'étirer les engins, d'effeuiller des haltères. bien sûr que tu sais combien il faut de muscles pour le délire... c'est la ronde dans la prison des fanes, une alarme d'hiver, au sifflet de la chiourme, j'essaie de garder la forme, l'amande des yeux et la parole en demi-lune croissante. je lève mon corps cocktail c'est l'heure .