poematique expiraTOIre
La vie est
Tes mots dans mon sexe et ton sexe dans ma bouche
Je suis couverte de tes oiseaux
Pénétrée de lumière par les pores
Quelques baleines dans le corset du soleil font l’étonnement des jupes qui vont s’ouvrir
Ce filin met nos sexes à bleuir bien au-delà du ciel
Et puis
La nuit quitte la scène en y laissant ses crimes
Un ventilateur émiette l’épais et le recrache en ronflant des pétales et de graves flocons