poematique expiraTOIre
fragments désossés, le feu a ses escarbilles qui me pètent à la gueule. le petit crématoire ordinaire des oiseaux de passage. -à quoi bon- j'anticipe la violence qui me sera faite sans même aller la chercher ailleurs qu'en moi-même. je pose mes attelles sur des fractures ouvertes je compresse je serre, je ne tente pas grand' chose. j'ai l'amour brisé menu. j'ai même mal à mes béquilles...
avec raison on me dira de jeter tout ça par-dessus bord. avec tellement de raison on troquera mes anciennes images pour des miroirs aux girouettes. ça va et ça vient. je suis de piquet pour mes derniers secours.
n'est-ce pas ce qu'on attend que je dise ou que je sois: une rage d'écrire