poematique expiraTOIre
petit bol de pétales
combien peut être doucereuse parfois ma pépie
ce miel vert qui tombe en grappes sur mes genoux ouverts
et cet arrière fond de citron brûlé sous la langue
cet amer secoué comme on aére ses papillons
le puits fendillé ne tient pas la soif
et j'ai la bouche à gober des bobards
mots statufiés dans les philactères
sèches meurtrières où crèvent les déclarations
je relis en épelant le silence
mes droits
vie et mort
ainsi dans les batailles.