poematique expiraTOIre
je tire ma gueule
mimétisme
comme tous les cabots
menton en incise dans l'air
l'ordinaire aboie pour sortir
le monde bruisse dans les siphons du vent
c'est la dialyse des joyaux
fragments repus qui s'offrent des zeppelins
chercher dans les choses précaires la consolation éternelle
quelque arbre à visiter sans faute après la cage
écarquiller les encensoirs
attendre
que les arbres semeurs déversent l'infime qu'il y a en l'air
et puis
ranger les fantômes dans leurs voyages