poematique expiraTOIre
La pluie ressemble à un fracas de puces. L’eau à ressort que je regarde se mettre sans cesse en boules. Mais où se tient leur dresseur sous cette toile de cirque ? quelque part il doit faire avec son parasol des équilibres de ficelles. Je suis assise sur les strapontins éjectables, je fais partie du spectacle. Je vais monter en fusée ou en vrille dans son canon à neige . il me surveille au gyroscope, une histoire d’o quand la mer se vautre dans la sciure et qu’on retourne ces boules de verre pour faire tomber les flocons. Pour l’instant la flotte, partout comme la bande –annonce( pour taire la bandaison) d’une marée en voie de venir