poematique expiraTOIre
où cacher cette petite misère triste dessus l'épaule? le temps est gris à fredonner des souvenirs.
je ne saurais pas mieux dire mais ce n'est pas assez. j'imaginais entre des cordes murmurer le reste de mon avenir, un lendemain très doux passé à la fenêtre.
je compte sur les doigts l'horizon de platanes, grands et fiers, mais ce n'est pas assez ou si peu pour un ciel.
je murmurais des ailes. oui, je songeais que tu es doux.
l'odeur de l'eau court comme un parfum libre et mon cou en prison de collier, triste misère dessus l'épaule.