poematique expiraTOIre
apothéose des pavés la marche
la déhanchée de promenade
je cisaille à l'escarpin les courtes distances et puis les avenues longues à force de fatigue
le temps tire encore ses rateaux de lumière
le ciel est une plaine dorée
comme un grand champ de sémaphores
suivre quelqu'un sans trop savoir
un guide avec un parapluie debout qui me ferait appel
très loin devant qui tournerait toujours au prochain visage
c'est un rêve étonné
une hypnose
avec des yeux de poisson surpris dans une flaque d'air
mon coeur a mis son masque
et ce filtre anti particules
je respire sous l'ouate
les yeux agrippés dans le dos de la farce de vivre