poematique expiraTOIre
je fais partie d'un monde où l'on doit s'ouvrir les pores à la main, par où voulez-vous que respire la lumière? le livre des volets est toujours au signet. c'est un almanach qui parle de terre, de buis et de saisons. je jardine le ténu de soleil. tout est petit. ici on ne lit que le dos des histoires, les gros titres et les images. depuis que je sais le monde dans l'au-delà aveugle, ma peau est une chambre close dont je fracture chaque souffle