poematique expiraTOIre
le rire est un brisant de verre et d'eau à même les paupières portes ouvertes sur l'univers des fous déboulant comme on libère des catapultes à cheval sur la nuit rire esclaffure empli de miettes un tonnerre au galop à battre sous les portes l'immensité...
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alors soyons fou tranchons l'horizon le ciel levant avec le petit couteau de la table hachons menu le silence suçons ses pattes de cafard jetons nos cailloux au puits jusqu'à plus rien d'écho la forêt est vaste le monde un champ d'où que je fus plantée...
Lire la suitedécouvrir un autre de sa propre espèce c'est abolir sa folie .... les souris ne se pendent pas tête en bas dans les cavernes
Lire la suitej'ai tué la joie dans l'oeuf le plaisir avec du cyanure de mots j'ai jeté sur moi de la suie nécrosé mes poèmes d'une lame sous la langue faut que je me répare que je rustine que je mastique je fuis de partout petit coeur percé
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parler comme on tire un ruban plein d'encre de lettres encore sales de vieux romans dévider l' écheveau des fibres intimes la parole soulève elle empoigne l'escalier de ses respirations de pulmonaire cela urge s'éructe en crachats juste pour faire peur...
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passage l'entre qu'il y a une venelle sur l'éventail des doigts ces éloignements furtifs ces pas trempés impression sur filet d'eau attente de riens multiples de coups de sang collés comme fusil à la tempe le retour virage d'horizon tête courbe tourne...
Lire la suitemes bras font des estafilades du coup dans l'oeil des sourires fixés à la pincette et de ce regard qui baisse quand le jour le suit le temps n'y peut pas grand chose il a appris à se tenir tout seul bien raide dans sa statue de gemmes une pierre polie...
Lire la suiteil me semble que c'est ainsi...je promène mon être d'un jour d'avril lointain si lointain à la recherche des anses d'être aimée... je me dis qu'il est tard que cela se peut de moins en moins et qu'il y a des vies qui ne servent à rien une image découpée...
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à mettre mes poings dehors à tirer sur le ciel tous les traits des oiseaux à perdre le pas entre mes quatre murs à cogner des barreaux de page à laper l'incendie le poison des pensées à me fendre de travers à larguer mes étoiles à tomber de silence dans...
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l e monde dort une main sous la Terre et l'autre bravant le rêve les âmes sont en latence vers leurs prés de nuit et ces images à déchirer les murs désirs murmurés au chevet des chevelures hommes mutants des racines femmes chemins à semer les aisselles...
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