poematique expiraTOIre
c'était de l'amour pur
un fagot de ciel noué avec mes mains
tout autour
à jeter sur le feu
des branches
taillées à l'aiguise-crayon
un canif qui grave des coeurs
des flèches
sur les corps
et qu'on cherchera à tâtons de langue
quand la lune se tire
dans les siphons d'iris
pur plus, label séraphique
celui qui donne des bonus après les mots
les transgressions
des passe-droit vers la future encolonnée de vivre
pur
qui n'avait que du chant pour habit
que des écharpes de funambule
et du sexe d'ange
léger léger
mais la couverture que tu as jeté sur ma peau
m'a rendue nue et sale