poematique expiraTOIre
une fourche de vent, la moisson secoue ses poussières. je respire le tanin du soleil sous ma fenêtre. le sol fait un saut de l'ange et retombe gracieux comme tu le sais il peut neiger de la lumière.
à chaque fois que quelque chose se disperse, tu me reviens
mémoire blanche
c'est à la belle surface des choses que je te cache, mon secret
dans la poudre sans racines qui ne saurait disparaître