poematique expiraTOIre
il faudra décrocher la tendresse du mur rose
c'est un dragon qui a disparu du ciel ébroué
ces essais de vol dans les portées de fleurs et de pollens ont dû tourner au coude des nuages, je suppose.
j'apprivoise les nouveaux tarasques de la peur
l'ancien se déshabille et le froid me reste de ces mues
aucune étoffe neuve ne me vêtira avant longtemps
les monstres ont été brodés au point de pierre
et c'est un deuil de prairies et d'iris que de voir le chapiteau bleu s'éprendre des corbeaux
la vie est une antichambre dévastée
je dégraisse le temps de mes tributs à la facilité
maintenant j'approche des anorexies d'humanité
le ciel est si lourd qu'on a vu des champs ployer dos et misère