poematique expiraTOIre
impossible. j'aime ce long mot qui revient et revient souvent. comme pour marquer mon territoire.
tout ce que je ne peux, qui se ramène, qui me provoque et m'oblige à des manivelles et des retouches.
suis beaucoup plus fétu que rivière.
J’ai mis mon sein à lever au premier chant d’oiseau
Levain à cuire sous les palets d'un soleil rompu d'avance
le courant déporte quelques miettes
du picotin d'avoine de la suie sans étincelles
j'aimerais prendre forme
hisser mon être dans une main
battre pavillon
des plus legers que l'air
ces traces d'avion couturant les nuages
mais le ciel s'en fout de ces quêtes d'Everest
des îles pointues
et des têtes d'épingle
toute la terre germe ses exploits d'échelle
trois petits tours et puis s'en va