poematique expiraTOIre
j'accuse réception du courrier d'éternité
les âmes dupliquées jouent au miroir
chaque oeil en chute libre dans la vitesse de la lumière
et une épiphanie de pâleur
sans cesse
sur mon visage
mourir semble d'une discrétion
infinie
à vrai dire
je mets de la distance sur le temps qui nous sépare
de toutes façons tout est de l'ordre qui dépasse
mon coeur funambule des fils de rasoir