poematique expiraTOIre
me faut repousser les fagots de l'enfer, suis si tentée par ces mutilations au feu. pour le coup je ne prononcerai plus que des lampées lunaires, un chant mobile comme flotteur spectral sur des surfaces d'eau.
j'entends le rappel des saisons primitives où s'embrouillent à souhait les dents et nos langues, baisers propices entre luxe et sexe, dévoration de rossée et d'eau.
j'ai l'amour mixé permutable. chaque lot d'oracles réactive sans fin mes apprêts d'absence et d'être, parlementaire bavarde naviguant entre rainure droite et séduction à la courbe, l'indice dual des balances ordinaires.