poematique expiraTOIre
suffit-il de poudrer le désir d'un geste de simoun
on fait son boucan solitaire
le bruit tourne dans les airs et sème lettres mortes
arbre discontinu
si quelqu'un avait la lumière, la garderait-il dans le bocal des confettis d'automne?
arpent de vrilles dans lequel s'agrippent des chats et des oiseaux
la mort en habit décousu
et cette migration nue