poematique expiraTOIre
aiguiser un orage à la meule
muter fusil
tu sais mon écot de fil
saison de taille dans le gilet des écorces
submergée enfin
chercher à mains bandées les mots de la survie
jamais bonnes jamais douces
je passe mes nuits dans le locataire de la bise
homme froid
quelque part du loin comme une ombre
le bruit des pas quand on pense revenir
ai jeté sur la neige ma présure
pantin de lunaison
-nous autres femmes variables
pochées d'obscur dans les petites morts-
tu as renoncé à mon souffle