poematique expiraTOIre
cahier ouvert le vent souffre et je mets dans mes poches sous les yeux une outre de voyelles
Lire la suiteQuand mon père vivait, j’aurais voulu ignorer les hommes, les mettre sur le coté. j’aurais voulu les refaire, les défaire, comme s’ils avaient leurs lignes vissées dans des barbelés et des aiguilles. Ils étaient la forêt nouée de ronces, le monde vertical...
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