poematique expiraTOIre
journée grave. dès l'aube. je l'ai trouvée impressionnante, je veux dire inhabitable. ce genre de matin où tu vois une vitre entre toi et le reste et que ce sera diffcile à franchir.
le manque
le manque est un acteur de tant de réalisations. tout le temps en ébullition. ( moi j'appelle ça même de l'autocombustion)
impressions ou réalités hein?
dimanche me diras-tu..mes projets s'éclaffent sans cesse. je deviens le pire le plus cynique des critiques me relis me censure me rature. m'efface
poésie mon cul! tout ça n'est vraiment que de la broderie de femme sans occupation. comment veux-tu être crédible... il ne suffit pas de manier les mots oh! que non...que non
mais y croire serait la base.
ma base? ce n'est même pas la littérature, pas la culture, pas la peinture... un carré de jardin dans lequel je crois trouver une motte de vie. de la vie à greffer parmi celle des autres.
quand je viens vers le puits, y dépose mon message, espérant trouver demain le signe d'une présence... et la margelle vide.