poematique expiraTOIre
Ai nourri ma bouche de mauvaises eaux
Lait tourné crépu de fiels
Le cœur rompu au hachoir berceau
le plexus fissuré, quadrillé de césures
Confit de chairs et de muscles striés
Pas le goût de vérifier l’état de mes brûlures, 3ème degré ou nécrose avancée
le sternum, son médaillon Mac Do, tartare de sentiments et ketchup en giclées
rue comme un vieux cheval
le tiercé cagneux les tendons brisés au saut de la rivière
Et cette course-là qui pèse comme une presse à damer le terrain
enfonce dans mon centre des choses que je ne veux pas garder,
des empreintes des scellées de pierre qui font du lourd sur le souffle.
Forage et syndrome chinois
Stendhal est mort et l’exploit de l’art me transperce.