poematique expiraTOIre
c'est l'extinction de nuit
dormir entre des aiguilles et des pignes d'azur
il a plu des histoires
qui n'ont rien d'authentique
des boules savoureuses
et ce gui de la noce
l'esprit revient par- dessous la lumière
comme un tapis neuf
de poussières et poussière
du vent du balai
on hisse à l'épaule
le boulet de la lune
il faudra de la visasse
pour atteindre ton oeil
mais il manque là-bas
un anneau qui scintille
je passe
grossière interprétation
des oracles des mouches
le zézaiement pointu
des mondes sans parole
tu crois que je ne comprends pas
ça ment comme ça respire
un rapt de légèreté
une agitation sans vertèbres
je passe
je fuis par les pores
par la chair cochère
et ses auvents d'ocelles
je suis la reine des tourbières
des lichens de la soif
je force l'évasion qui pousse aux gargouilles du soleil
adosser mon âme à une trace
elle l'a belle, la garce exigente!
elle aurait voulu le ban des peintures fraîches
une causerie d'exil et de zèbre céleste
du neuf dans la voix
du court au chemin
le bief du coeur à dires justes
connaissance concentration
qui sait si le mercure en montée de missives, lcegourou, n'avait pas de la fièvre?
ce jour est une tombe silencieuse
une barque vers l'obscur chargée de mon fardeau
oh! rendre ma parole sécable
couper le ruban de la fête
j'ignore tout dans le noir
les cheveux font de la broussaille
nécessaire maquis des folies
tant de tresses
de passeports pour les anges
on dirait du Chagall qu'aurait fait un malheur
l'apport des cigognes
perdues
dans le registre des naissances
c'est l'extinction de nuit
lentement
l'invasion raisonnable gagne ma sueur
je me lève et je vis.