poematique expiraTOIre
mains fraîches, trempées neuves dans l'eau, tignasse gonflée, toutes mes idées syncopées à la caféïne, j'engage l'âme à passer la porte.
quoi dehors? quoi là-bas qui ne soit possible? le seuil est sombre et l'allée des confréries de la nuit comme un pont sur une épée. je suis la cavalière du point du jour , la graaleuse du labeur. j'emplis mon ventre d'une longue apnée, je prends le travers de l'aube. en cachette je file à la lisière. quand le jour aura gagné ses terres, j'aurai atteint mon point de résistance., loin des sicaires de l'épouvante, mon petit pigeonnier