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poematique expiraTOIre

lettre ou ne pas l'être

il fait beau. je repeins une pièce de la maison. c'est un endroit habité de milliards de paramécies, de molécules acariennes vivant ici dans un monde parfait. je repeins ma gueule en même temps. petits pois blancs dans lesquels pousseront peut-être des haricots géants et des ogres au-dessus. je m'active, j'essaie de prendre le jour à bras raccourcis, histoire d'enfoncer les portes du ciel qui -parait-il- me sont ouvertes. heureux les assoiffés d'amour car... béatitudes avec escabeau. faut beaucoup lever les pieds pour apercevoir le plafond et le céleste avec. Dieu le sait:

j'ai toujours eu des amours ridicules,  toujours aimé à côté, juste de cette façon  qui vous couvre de mouches blanches et de honte avec. je ne me souviens pas avoir aimé sans avoir à en rougir. -rouge sur blanc tout fout le camp- du premier jusqu'au dernier, mes hommes ont toujours été d'accord pour faire de mes sentiments le dernier gag, le one woman freudien, l'hystérie splendide. tous unis pour éclater mes ombres de  leur belle lumière. vérolée de partout.

la pièce est sombre, on y lave le linge sale de la famille. j'attaque à la taloche. semences ocellées. ma gueule à la passoire, Dieu chie en  mouettes un guanon de soleil.

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