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poematique expiraTOIre

interruptus

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« Le tableau n’est que le fruit du vécu de l’expérience intime du peintre. L’esprit, la chair, la sensualité de l’œuvre révèlent cette vérité au monde. C’est finalement une sorte de spiritualité portée par une substance physique » Fabienne VERDIER

 

  La liberté coûte cher à l'être en quête de... Parfois une vie de travail n'y suffit pas. Apprendre et déapprendre sans cesse. Une fonction vitale.

C'est maintenant un exercice évident. Une vélocité mentale que j'ai acquise au cours des années. J'accueille une donnée, elle me traverse, elle est vécue par le corps et l'esprit. Au bout d'un certain temps, elle se stratifie en moi et se trouve integrée à ce que je suis. Elle m'a modifié et j'ai appris non à désapprendre, mais à me changer, à me transformer. A continuer d'acquérir une nouvell connaissance, encore et toujours. Comme la plante a besoin d'eau pour vivre, se construire et grandir. Finalement une banale histoire de transit.

En fait, il ne faudrait pas parler de désapprendre puisque la pensée acquise est devenue une part de vous-même. Il importe de se détacher et de continuer.

Il est certain que nous sommes grandement modifiés par l'apprentissage. L'accomplissement, la libération tant recherchée survient un petit matin au coeur de l'ascèse, à notre insu, de manière subite. Alors tous les éléments dérangeants se disssipent, une clarté se fait et la concentration est là, reine-mère de tous les possibles. Le pinceau libre s'en va sur la toile avec une absolue tranquilité. Un agir efficace s'effectue et le trait advient "jute comme il faut"..."]  Fabienne Verdier (extrait de "Entretien avec Fabienne Verdier", par Charles Juliet, chez Albin Michel)

 

 

la passagère du silence...

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