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24 septembre 2012 1 24 /09 /septembre /2012 18:10

 

rocking chair je m'évente lentement, ô ce bel encens des reposoirs.  les lames en berceau hachent le rêve, de plus en plus menu. les châteaux d'Espagne sentent le bois laqué et les coussins fourbus.  je disperse à la pince d'argent les odeurs de mes lassitudes. je me consume doucement, tas de voyages inaboutis jetés sur le charbon. je marche sur l'eau depuis longtemps et je reconduis mes miracles à la force du mollet,dans un fauteuil. le hochet, la position en foetus, le pouce à peine entre les lèvres, je suis légère,  adorable chaloupe dans le chenal de la nuit.

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24 septembre 2012 1 24 /09 /septembre /2012 16:54

Respirer c’est une chose…mais respirer enfin ! c’est pas pareil. Respirer en suivant scrupuleusement la courbe de sa température, aussi marquée à l’aiguille que le tatouage des diagrammes. Je tremble sous le détecteur de mensonges. Chaque levée de poumons, faudrait cracher la vérité, ce coin sensible entre la plèvre et la pointe du sein. Respirer, emplir ses poches, son sac, tous ses petits tupperware en peau de sapin. C’est pas grand-chose  en effet  et en fin, cela frise l’urgence, le strict nécessaire, le vital minimum. Cela me fait mal  encore aux alvéoles ce craquement de papier à bulles. Mentir en soutif' ne rend pas le spectacle moins haletant. Je m’essaie à une autre amplitude, le puits- le ciel -le puits- le ciel, un mouvement de ressort, un mouvement de bielle, une roue de fortune.  je m’allonge, je baisse les bras, l’essoufflement sous l’aisselle. Je me serre contre moi-même, je descends le flux, je le lisse doucement.  je me calme. je me calme.... je suis calmée.

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16 septembre 2012 7 16 /09 /septembre /2012 17:15

un jour sans.

traversée dans les images.

amassé tout le fragile,  pensées et cueillettes imaginaires.

-"qu'est-ce qui m'a plu chez lui?"  dit-elle. elle marche. c'est la forêt, c'est long et le soleil dans chaque clairière qui nous tape sur l'épaule.

elle avance,  la parole obstinée. j'écoute. je sais qu'au bout du chemin, elle pleurera un peu puis se reprendra en essayant de rire. elle aimerait tant avoir autre chose à me dire. je suis dans son pas. je défile. j'essaie  de n'avoir plus que le lisse de la pierre, mon pied toujours à l'ombre. nous faisons le grand tour, celui de deux heures, celui qui monte et qui descend et permet le grand déballage.

nous longeons mes souvenirs, elle ne le sait pas.  je ne dis rien ou presque. à quoi bon. le strict minimum des histoires.

pas loin, sur l'autre bord des arbres, les voitures s'entassent, se cherchent, s'amalgament. un attroupement  de bien séants pour une party. le vieil artiste va mourir tantôt. il est bon de se rendre chez lui pour son ultime expo. s'y montrer et pouvoir bientôt dire, j'y étais. 

-"il était un père idéal pour me faire des enfants". elle renifle. je me souviens qu'entre mes jambes la vie aussi a glissé. toutes ces idées qui avaient alors  germé autant que me poussaient des tubercules vifs et beaux au centre du ventre. je marche, elle me tire par la manche, accélère ses confidences. le chemin risque de finir en impasse si elle ne m'a pas tout dit. sa vie comme une allée qui meurt dans un pré. l'herbe n'a plus grandi depuis les derniers foins.

très loin, les montagnes.  devant, la jolie vallée. on y est. elle me regarde.

"suis-je une amie"? me dis-je  au creux de cette promenade. suis-je une amie ou faut-il que dans ma tête, il n'y ait que des pensées de travers.

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15 septembre 2012 6 15 /09 /septembre /2012 16:50

me tirer des turbulences du luxe du temps et du silence. le hasard fait ses retraites spirituelles. j’y vis pendant quelques jours au moins, me prenant pour ces  hommes ou ces femmes parfaitement appliqués .

suivre les processus des laboratoires, dévoués, dévoyés, de la vie. je change les paramètres, les données de base et je m’adapte, m’accommode en profane. avec constance et modération, comme on ingurgite des principes lentement, sagement, tatouages débiles.

je prends du poids de paroles ; j’en prononce en quantité.

me tirer, m’extraire et vivre. le silence entraîne la saveur, en athlète de haute compétition, nouvelle  valeur sûre.

y entrer une évidence, y survivre une autre paire de manches

me fixer un rendez-vous  (par exemple, le jeudi de 18 heures à 20 heures) et noter.

faire une balade dans ma propre main et échanger seulement au retour. ce sont des activités manuelles  qui peuvent  faire accepter le temps ordinaire. au cinéma, au musée : m’abstenir de commenter

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15 septembre 2012 6 15 /09 /septembre /2012 10:27

 


ce devrait être de mots simples et usés qu'il faudrait dire le désir. dire,  c'est doux, c'est chaud. dans ces instants, d'un coin à l'autre du regard,  la seule présence au monde devrait se lire.

 

et pourquoi donc me laisse-t-il si désemparée, si amoindrie, si dépendante, femme  mi-ombre  mi-nuit?

 

à peine son nom inscrit aux bords des lèvres, à peine  existe-t-il, que l'eau monte et ruine mon domaine. bonde de la rizière. il vient et c'est toujours plus au fond, plus profond, qu'il me faut chercher les limites, inlassable, orpailleur de caillou percé. il me faut dire.

je fais de la poésie en bâton de sexe, volatile, si ferme et puis si rien.

mots revenus au sein de la coquille, arbre et fruit enserrés.

mais rien ne bouge et tout s'envisage. désir, sexe tendu, corde et arc, -dit-on avec les mots simples-; la flèche plus tard et plus loin...

de ma langue, espèce animale, dans les dits du désir, orchis vanillée, j' embaise  les inclusions précieuses du plaisir. brutes empreintes dans l'os et la mâchoire.

je peine à la rosée puis,  à chaque éloignement, je reviens.

revenir et dire. ne pas lâcher. dire et être.

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15 septembre 2012 6 15 /09 /septembre /2012 10:25

eros est un spasme, un bruit de cils, le début d'un mot qui s'oublie et s'étiole sur le bord des lèvres...eros se tient dans les abords du trottoir, quand la rue est trop vaste et qu'il faut choisir cet endroit de frôlement et de bousculade.la rue.

eros c'est l'ombre qui glisse entre les plis du corps, la peau d'abord. elle, pour abord...

parfois et peut-être toujours le seul et unique possible, entre vous et moi. la voie corps -des escalades et conquêtes humaines. eros  noir sur nuit
j'aime et je hais. je donne et je prends et ma douceur est soeur de ma violence...

grandir et marquer de sang la vérité toute crue des attirances et de la nécessité. fendre et pourfendre, ici sur cette autre planète, celle que je vis et respire. si pleine, si ronde, circulaire,-tellement, qu'elle pourrait se suffire à elle-même- oui là, la terre s'ouvre, le cratère se creuse et le vide arrive. 

et puis, quand remplie, bourrée, chargée, la lune retourne à son cercle,  alors comme un petit geyser, un flot ou une source, le sol dégorge pour vous des fleurs tendres , des mousses et la langue pointue des mots.

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22 août 2012 3 22 /08 /août /2012 12:26

 

puits-en-syrie2.jpg
Photo tirée de SYRIE, sur la route de l'Aïdoun /photo B. Maillard

c'est un croissant de Soleil au fond d'un puits.

 

la citerne abrite l'astre découpé au pochoir. on y est, comme oublié de la lumière, descendu. on regarde la-haut et on a comme une idée de la terre, du sol, avec pour simple image cette lumière biaisée qui effile  les parois.

on devrait s'intéresser à moi- ô ironie-  je suis l'archétype de l'écrivain instable. avec assez de cette imprégnation d'un autre siècle, assez d'adhérences surréelles, ce savoir à l'ancienne- presque artisan- de la langue, les outils. les mots... pour désigner ces racines d'une autre époque et assez aussi de l'isolement mononucléaire faramineux de l'écriture actuelle. entre deux  chaises. chacun -parmi les blogueurs twitteurs -plus ou moins assis dans sa citerne à imaginer être une boule de l'Atomium immense, touchant naïvement le monde du regard  pareil au prisonnier jeté dans la fosse.

on devrait s'intéresser à moi car je cumule mes écrits mes cris tout courts sur la solitude, sur le lien qui est celui qui noue les humains, qui fait sens à l'écrit. je cumule mes poèmes sur l'absence, le vide, sur l'état d'enciterné. j'ai mon site, quelques lecteurs par- ci par-là qui arrivent et en général s'en vont au  mieux après trois tours de trou. je  suis l'exacte, la métaphore vive de l'écrivain en parfaite représentation de son temps.

on devrait s'intéresser à moi, je suis la porte-parole de la multitude qui a fait sa niche dans internet et qui n'a que sa propre folie, son vieux désir de sens pour compagnon de route. je suis le prototype du scribouillard qui  profile déjà l'humanité de demain. demain on ne dira plus la solitude. elle aura pénétré toutes les encres jusqu'à l'épiderme. on parlera de la citerne, des pierres et du flux moelleux des croissants du Soleil.

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28 mai 2012 1 28 /05 /mai /2012 16:25

tous les jours je pèle mes amours, une pelure avant la suivante, l'oignon facétieux pour ma fricassée de chagrins. régime mono-maniaque  avec fonds de poème et re-cuisson d'os. je monopolise le feu les épices.je brasse je racle les sucs. j'arrose, je vinifie le sentiment faisandé longuement à la pluie et aux courants d'air. j'entretiens ma pourriture

j'épluche à l'économe le derme vif, lamelles et julienne méthodique. je dépulpe au couteau suisse  les agrumes et la mer. je dégoupille, je décapsule  je fais sauter la musculature amoureuse. je saisis je chupie je graille dans les calcifs potagers, je fais ma cuisine  mes tripotées sans recette. j'enfle les abdomens charcutiers, je ficelle mes bouts de gras, j'étête mes oiseaux, je farcis mes culs d'ail. j'alimente je pétris j'apprête la peine puisque maintenant c'est sûr il ne me reste plus qu'elle et que c'est bien la seule chose qui ait jamais eu une réalité entre lui et moi. apprêter les restes quoi

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22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 05:05
Carré noir : le Québec en deuil de ses Libertés !

En anéantissant la démocratie étudiante, et en décrétant une restriction majeure de la liberté d’expression, ce qui ne mérite plus le nom de “Gouvernement du Québec” mais plutôt de “Honte nationale”, a franchi la ligne rouge de la légitimité.

La Loi Courchesne, loi scélérate édictée au nom du Ministère de l’éducation, discrédite non seulement ses auteurs, ses approbateurs soumis et ses commanditaires, mais aussi l’École, un élément majeur de notre Bien public. Elle plonge le Québec dans une Noirceur face à laquelle tout citoyen honorable a le devoir de défendre la Liberté et la Démocratie.

L’Histoire jugera ceux et celles qui, en service commandé, ont piétiné leur propre honneur, ou ce qui en restait à travers la corrosion morale; ceux et celles qui ont osé marquer notre État du sceau de l’infamie.

La Loi Courchesne prétend «préserver la paix, l’ordre et la sécurité publique» : elle constitue en fait une déclaration de guerre, ainsi qu’un facteur de désordre et d’insécurité publique !

«Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ?»

Yves Claude dans le DEVOIR

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20 mai 2012 7 20 /05 /mai /2012 12:12

 

 

le dimanche, c'est soit on sport, soit on dort. moi je marche à fond. le ciel parfois fait tout en escarpins et puis parfois aussi il a tout du tapis roulant. je pars. ma ville s'appelle Fri-bourg et je suis de la campagne. quoi de plus naturel que nous échangions nos places pour une fois,  les citadins et moi.  je leur cède mon mini golf et j'investis leurs vieilleries de pierre. 

en avant pour le bourg de ma liberté, si  j'ose.

 

parking de banlieue.  vide bien sûr,  la salle d'attente écolo pour rouler en sympa bus !- tu penses!... jamais vu un seul me sourire !

je coince mes écouteurs sur aléatoire et je vais, de là sans rien attendre du tout arpenter la ceinture extra large de la gueuse  affranchie cité. mais très vite j'oublie mon volontarisme fitness-santé et me laisse embarquer par les tilleuls de la grande allée. je suis fleur bleue, qu'il a dit. personne nulle part. aucun sportif encore en mal de maux divers, pas d'enfants, pas de vieux, juste moi et mon petit bétail intérieur, idées noires et blanches au gré de winehouse. et soudain tiens donc un pré naturel!  un pré de 3 mètres sur 3,  bien fauché tout autour coupe GI et cette crête bien coiffée emplie de fleurs qui m'aspirent vers l'enfance.  toutes ces espèces folâtrant dans leur petit enclos... mais à quand les jardins d'acclimatation pour nos gentils amis les végétaux? ... je poursuis  et, ironie du temps, au bout du chemin, la manchette du journal  folâtrant elle parmi mes culpabilités: triste printemps sans abeilles. titre qui fout le bourdon.

je prends le pays par derrière, par ses périphériques de dortoirs, ses rails et ses étendues mortes puisque chacun s'empresse à faire vite ce qui se doit sous ses draps, rêves, amour ou le grand rien à deux mains. c'est facile, ça descend lentement sans que je n'aie d'autres tâches que me laisser porter par mes souvenirs, par mes vieux démons et mes feuillets de mémoire. là vivait mon amour d'adolescente- 6 ans perdus à y croire, tudieu je suis tenace!-, là une concierge acariâtre, et là-bas  plus loin c'était déjà d'interminables marches pour écraser le chemin trop dur...

...

le coin était toujours idyllique, quoi qu'il se passe de moche, ici je me croyais échapper au pire. un château, le seul de ce style au Nord de la frontière des Alpes,  le Palatinat.  mais le jardin est détruit, les chemins défoncés, des roulottes de chantiers, des fers, des bétons, des grilles partout. on construit un pont, un pont routier qui sauvera peut-être la ville de l'asphyxie automobile. je marche.

poya.jpg

 

premiers sportifs, premiers toutous, une heure de balade ça vous réveille une ville. l'appel de la cloche pour la prière et Sydney Bechet qui beugle dans ma tête un boogie d'enfer, ô  fritures divines.

descendre encore jusqu'à la rivière qui sera un fleuve après bien des mariages consanguins... je franchis la passerelle qui bouge, l'esprit raidi sur son idée fixe -même pas peur! même pas pe..- et le corps dans l'instable. métaphores métaphores!  derrière moi les planchettes de bois tombent une à une et je dépose le pas sur l'impossible filin qui vole,

la passerelle des Neigles, où je jetai mon âme tous les tremblements d'amour

neigles.jpg

 

je suis au fond. longer maintenant la rivière  et tenir à distance les hauteurs, les lignes immortelles des maisons. longer aussi un bar si crado que j'imagine la nuit quand on veut cette fois jeter pour de vrai son âme mais  son corps avec..

la ville si délicate perle du temps, la Basse-Ville, autrefois le repaire des bouseux à la langue pavée de grimaces, étire une lassitude étrange. il ne passe ici plus que des poignées d'anges, silencieux et passifs suspendus dans l'air en attendant que ça nous passe. je m'arrête. café croissant terrasse vertige et plongeon en apnée dans le coeur de l'eau. juste en face  pour m'épater un jour un homme à sauter dans l'eau ..il y en avait 40 centimètres mais le geste avait tout d'un saut de l'ange. il a eu froid  et  il a dansé longtemps à poil sur son lit en décrétant des choses improbables...je bois la Sarine.

 

ange2

 

L'eau et cette fleur inutile poussant suspendue dans le mur... où trouve-t-elle sa terre?sur le vide

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sarine et le fleuve encore rivière où se suicident les anges...

 

 

 

débuter maintenant les ponts et les tunnels . tout le reste du chemin  faire des  traversées sombres et des traversées lumineuses. passer. suivre les trouées les enjambées, adapter le pas suivre progresser sans doute avec son quota de perforations, son butin d'ascensions et cela qu'il faille le faire le dos voûté ou la cambrure en soleil. que ce soit entre la bête et l'ange. tresser ma route avec de l'eau. la rivière fidèle qui trame la vie et la route.  et moi qui fais tout dans le sens contraire, comme si je voulais remonter mes saumons et redéfinir le courant des choses. athlète à contre champ. qui a dit que j'allais vers l'enfance? l'art m'attend c'est sûr. est-il un grenier à poissons

a.jpgaa.jpgaaaa.jpgaaaaaaaaaaaaaa etc....

 

monter. m'accrocher aux branches, tirer ma fatigue vers le retour. la pente à fleur de précipice.  en bas le lac où j'ai noyé mon premier polar. celui que le barrage retient et dans lequel doivent nager mes sirènes...j'habite la banlieue de la mer. dans mes gravières, les ammonites et d'anciens couteaux. je sais d'où viennent mes rocs et mes sables, mon temps.

une fillette me regarde. elle me salue, je suis une dame?...je monte avec aux oreilles les échelles en étoile d'une soprano à la messe. je me laisse dompter. ..la ville c'est juste après cet arbre qui a décidé de planter sa destinéeab1.jpg au travers de ma route.

 

tour de ville par les champs. mais retour au pacage  des voitures. le temps se gâte. je retourne au bercail par le seul boulevard de Fribourg...j'ai cerné mon sujet en 2h 3/4.boulevard.jpg

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Zig Zag Zoug

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