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6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 06:03

Bonjour,

Le N°12 de la revue Saraswati (revue de poésie d'art
et de réflexion) vient de paraître : 130 pages (format A4),
beaucoup de lecture en perspective donc.

Les textes sont reproduits sur papier ivoire et les
oeuvres plastiques sur papier blanc glacé.

Vous découvrirez dans ce numéro, entre autres, des
textes inédits de Fernando Arrabal, Michel Butor, Michel
Host, Luis Mizón et de d'autres poètes de grand
talent
.

La thématique centrale est La poésie hispanique
contemporaine à travers deux hommes (le poète,
dramaturge et cinéaste espagnol Fernando Arrabal
et le poète argentin Luis Mizón) et deux femmes
(Alicia Aza et Maria Baeza).

Vous pourrez également lire de nombreux textes
de réflexion
sur la poésie en relation avec les autres arts
- poésie et peinture, poésie et photographie, etc. -
ou comme outil de connaissance de soi.

L'artiste invité est le photographe Maxime Godard
(une vingtaine de pages de reproductions en couleur
+ une interview).

Vous découvrirez aussi dans ce numéro l'actualité littéraire du
moment commentée par divers chroniqueurs
ainsi que
la "revue des revues" par Georges Cathalo.

Vente au numéro (la revue ne paraissant que rarement
- une à deux fois l'an - et étant auto-financée).

Si vous souhaitez acquérir ce numéro, merci de faire parvenir
un chèque de 18,00€ (prix du numéro) + 3,00€ de port
 = 21,00€ en tout

à l'ordre du trésorier : "Samuel Potier"
et à l'adresse suivante :

               Revue Saraswati, B.P. 70041, 17102 Saintes cedex

sans oublier de noter votre nom et votre adresse s'ils sont différents
des mentions portées sur le chèque. Merci par avance.

La thématique du prochain numéro de Saraswati est notée sur la 3ème
de couverture de ce N°12. N'hésitez pas à nous envoyer poèmes et textes
de réflexion.

Bien cordialement,

Silvaine Arabo

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2 avril 2013 2 02 /04 /avril /2013 14:35

  chez CHRISTINE JEANNEY

 

 

  ancien avatar Twitter

 

faire de la pub pour un site qui reste sans fin fermé pour moi. étrange! voire bizarre

la roue tourne inlassablement à vide.

elle ne me ramène que le ban blanc des poissons solubles..;-)

 

mais comme j'aimais y aller  fouiner et trouver ma saugrenette fraîche  voici le lien  link

 

repasser me raconter

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2 avril 2013 2 02 /04 /avril /2013 13:00

 

 

 

 images de son exposition à Genève: BABEL TOURNIQUET

 

Baptiste Gaillard (mon fils hé hé! ) artiste contemporain  et poète

son site :  link

 

à paraître Ed. Heros -Limite: Les chemins de Lennie printemps 2013

 


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2 avril 2013 2 02 /04 /avril /2013 12:49

ANDRE ROUGIER

Dans ses admirables dialogues avec Claire Parnet, Deleuze dit de la littérature américaine: « Tout y est départ, devenir, passage, saut, démon, rapport avec le dehors… »

  (manquent les videos toujours subtilement placées)

 

Certes! Mais, à y regarder de plus près (et valant plus d’une fois): départ: oui, mais vers où?; devenir: oui, mais de qui et de quoi? ou alors immobile? (lui que le philosophe qualifie, somptueusement, de « géographique »…); passage: oui, mais à travers quoi? et pourquoi? (alors que le « comment » est, lui, toujours en excès); saut: oui, mais souvent de l’ange…; rapport avec le dehors: oui, mais presque toujours oubli ou biffure du dedans…
Seul le démon nous convainc tout à fait – confirmation, mais nullement surprise…

 

Blaga en portugais…

QUARTETO

A língua não é o verbo que recrias.
A única língua , tua de verdade,
dona de escuridão e claridade
é a que conheces e em que silencias.

(Lucian BLAGA, poeta romeno, tradução do poeta cearense Luciano Maia)

BLACK

 

Je te revois, loin des fournées publiques: enfant des recels, masque repeint, régnant sur les creux et le sel de la place, sous la grande rumeur de fortune. Elle t’y rejoindra, je le sais. Mais pas sur la terrasse où tu courais, affublé du versant inouï, au dernier son du tambour – comme du temps où tu t’embarrassais d’une apparence de noce.

 

 

 

quel site que celui de A. Rougier. riche, érudit, poétique toujours..., on se frotte sans cesse au mystère d'être en vie et doué de parole (faut-il mettre un "s" ) oui je crois... paroles donc

>>>>>>>>

    link  Les CONFINS

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2 avril 2013 2 02 /04 /avril /2013 12:45

Giovanni Merloni- poète romancier architecte et peintre

Le portrait inconscient /blog

067_Je soutiens mon corps de pantin blessé

001_je soutiens antique_740

  

Hilton, Balduina, Pineto, documentaire de Giovanni Merloni avec la collaboration de G.P.Rossi et du peintre Fumelli. Photo de l’affiche de Giorgio Muratore, Rome 1972.

 

Je soutiens mon corps de pantin blessé (1976)

 

 

lire la suite sur son blog >>>>>>>>>>>>>>>>>>>>http://leportraitinconscient.com/

link


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25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 21:12

C'est décidé,
Je le ferai.
Peu m'importent les vieilles rancoeurs,
Peu m'importent toutes ces déceptions auxquelles je suis maintenant habitué,
Peu m'importent tout ce que peuvent témoigner les moignons ligneux des
cicatrices passées :
Il m'attend.
Je ne me défilerai plus.
Il me verra comme je suis.

Je vais à ce rendez-vous.

Ce rendez-vous, je l'ai pris avec moi-même : le plus sévère de tous les
confidents, à qui on redoute de se dévoiler, dans le crainte d'être jugé
comme celui que l'on est réellement ;
Mais c'est aussi le plus tendre et compatissant d'entre eux puisque,  au
fond de lui, il endure le même sort que nous : la passion, le déchirement,
la douleur, le chagrin, la peine, la lassitude, le silence, le calme, la
sérénité, la plénitude, la joie, la jouissance, l'euphorie, le bonheur !

On a beau être à l'apogée, au paroxysme de notre mal ; si on accepte de
confronter l'orage de ses tourments à la lumière de nous-mêmes, de ce
tumulte grandiose naîtra alors le plus bel arc en ciel que l'on puisse
jamais contempler :
Car c'est dans l'âme irisée de chacun d'entre nous qu'est joué le plus noble
et sublime de  tous les spectacles : l'Homme.

 

 

Théotime Coste

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25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 12:16
18 01avalon
Atelier d’écriture du 24 janvier /P. MEUNIER _MEIPLAT
 
Pourquoi pas ? Je vais à ce rendez-vous avec moi-même. Je me retrouverai enfin dans la lumière de mon être, à l’orée de mon âme qui se dévergonde bien plus que de raison. Il faut vivre. Je coupe les cheveux de mon âme pour le renouveau de mon esprit. J’accepte le bonheur que l’on m’offre, la vitalité que l’on me suggère et l’allégresse que l’on me conseille.
Tout recommencer. Partir de rien mais aussi de tout. Je veux tout mais je n’ai rien. J’aurai ce qui est impossible. Je braverai ces montagnes de douleurs pour me rendre dans les plaines de la joie. Je dois vivre ma vie, sans regret, sans concession et librement. Je n’appartiens qu’à moi-même. J’ai la jouissance de posséder quelqu’un… moi.
Pourquoi pas ? Je vais enfin vivre, je me libère de l’emprise qu’il y a en chacun de moi. Je suis l’unique visage de mon être. Désormais, telle une fleur, je m’ouvre au soleil de la vie.
Marie Rizk
*****
 
Je roule, je croule, je tombe, je m’éclate au sol. Les mains emprisonnées sur mon visage, les jambes tordues comme une vieille marionnette usée. Pas un bruit n’éclaire la solitude de mon silence. Seulement le craquement lugubre des larmes qui jaillissent de mes yeux et s’épanouissent autour de moi. Je suis aveugle mais clairvoyante. Je sens la douceur de l’eau salée qui coule le long de ma joue et plonge dans la chaleur réconfortante de ma poitrine nue qui se soulève et s’abaisse, gonfle et dégonfle $$comme si un cœur battait en rythme sous cette peau fine, lisse, rosée, orangée, caramélisée parcourue des affluents d’un fleuve autrefois crépitant. Je vois mes mains, ces étrangères qui ne savent plus où aller, où se réfugier quand l’orage naît et éclairs grandissent ; ce sont les ramures de mon corps, des bourgeons qui n’attendent que le printemps pour éclore, là où le fruit apparaîtra, l’arbre est creusé, abîmé comme les moignons ligneux des cicatrices du passé. Mes mains ne bougent plus, elles patientent, elles attendent le printemps pour que la chaleur éclatante d’un soleil inconnu les réveille. Je perçois cette vie qui s’anime dans mon corps, le mouvement indépendant de chaque petite partie de mon être mais je suis là, dans cet océan troublé et frémissant, l’esprit embrumé par les ravages d’un cœur rouge et appétissant qui se serait dévoré lui-même.
Caroline Delhom

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24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 22:48
Nos alarmes d'oiseaux ne tiennent pas
devant la ferveur : tous les jours

nous demandons à cette lumière
de définir ce que n'est pas
la lumière  (mais impossible de céder)
tous les matins
nous demandons à cette lumière
ce qui n'est pas de son ordre
(mais que réclamer de moins?)


Nos mots sont pleins de bêtes
nocturnes qui fuient l'approche
la paume le geste le lien
de ceux qui sont en chacun de moi
et qui veulent nous prêter main forte
quand bien même souvent
(je) n'existerait pas : de quelle mort
le mot pourra-t-il être l’épi ?


Dire nous, nous sommes le scrupule
de ceux qui déséquilibrèrent l'ange
notre rire du tout non  n'est pas un cri
jamais une plainte mais un rythme qui boite
poème sur quelques mots sortis de ce blog./ merci l'ami
Pascal Meiplat  poète auteur de Le fil humain. ed. de l'Atlantique

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16 décembre 2012 7 16 /12 /décembre /2012 09:08

 

 

ilg1.jpg

 

tirage limité

 

mise en ligne d'une version livr'art d'ici deux ou trois semaines

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10 septembre 2012 1 10 /09 /septembre /2012 13:01

arbanel.jpg

 

Une soirée LAMBERSY et VERCEY,

lectures en décembre à l'ARBANEL. accueil  at home ;-)  perspectives fortes

 

 

deux liens pour en savoir plus sur W. Lambersy  son blog et son espace sur Evazine par ici

link

link

 

et pour en savoir plus  sur Claude Vercey : link

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Zig Zag Zoug

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  • : poematique expiraTOIre les textes de ce blog appartiennent à son auteure et ne sont donc pas libres de droit.
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  • 56 ans entre polars et poésie agenda poétique jeté sur l'aube

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tirer la couverture  c'est  faire de soi un cas nappé/ 11 déc.

 

pourquoi la crème des hommes, compte-t-elle si souvent pour beurre/ 3 déc

 

aucune peau ne se retourne pour des jours moins élimés/ 2 déc-

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Au crible de la folie / Editions Atlantique

 Ces missiles d'allégresse / Editions Atlantique

La mort est plus futée qu'une souris / en duo avec Alain Simon/ Ed. le pas de la Colombe

 

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La morte du lac de Pérolles

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en attente d'édition:

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